LES GRANDS CENTENAIRES FRANÇAIS

Recherches sur la longévité

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Existe-t-il un profil psychologique optimal favorisant la longévité ?

Message par Admin le Dim 29 Déc 2013 - 23:19

Alice Sommer Herz  était une pianiste, professeur de musique, tchèque, survivante du camp de concentration de Theresienstadt. Elle avait 110 ans. Le visionnage d’interviews la concernant m'a donné envie d'écrire cet article sur le profil psychologique des centenaires. Des fréquences de comportement psychologique ont pu être constatées.


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Elle était stupéfiante et merveilleuse, non ?

Les éléments de l'article qui suit proviennent des œuvres suivantes:
Espérance de vie : peut-on gagner 3 mois par an indéfiniment ?, Jacques Vallin, France Meslé, in "Population et sociétés", n°473, décembre 2010, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien].
Nouveau guide du bien vieillir, Dr Olivier de Ladoucette, éd. Odile Jacob 
 
Peut-on dresser un profil psychologique optimal qui favoriserait la longévité humaine ? Voici cinq critères mis en avant.


1- Le calme imperturbable
 Le stress demeure, après les facteurs génétiques, la première cause de vieillissement du corps et du cerveau. Les hormones de stress sont produites par les glandes surrénales et régies par une partie du cerveau, mais c'est une autre région du cerveau, l'hippocampe, qui reconnaît le stress. L'hippocampe, qui est aussi l'endroit où l'on conserve nos souvenirs, nos connaissances et le fruit de nos apprentissages, est comme un muscle. Plus on le stimule, plus il reste en forme. Toutefois, lorsque les hormones de stress se mettent à déferler sans arrêt sur lui, il s'atrophie, s'use et vieillit. Cela peut mener à la démence ou à l'apparition de la maladie d'Alzheimer.

2- L’optimisme forcené
Les aînés optimistes vivent plus longtemps que les pessimistes. Ils accueillent la vieillesse comme une chance et non comme un naufrage progressif. Ils supportent mieux les maux et les handicaps reliés à leur âge, risquent moins la dépression, présentent moins de complications après un infarctus et témoignent d'une meilleure immunité.

3- La posture d’apprendre encore 
Les études ont établi que ce n'est pas tant le nombre de neurones qui compte que la quantité de connexions qui s'établit entre eux. Le cerveau est comme un muscle: plus on le garde actif et plus on le confronte à des exercices intellectuels exigeants, plus il reste en forme.

4- La flexibilité mentale
Dans la vie quotidienne, la flexibilité mentale se manifeste lorsqu'on est amené à changer de plan ou de stratégie pour trouver une solution à un problème. Cette habileté est régie, entre autres, par les circuits situés dans les lobes frontaux du cerveau. Or, bien que ces circuits soient particulièrement vulnérables au vieillissement, le bilinguisme pourrait être un facteur de protection contre leur détérioration: lorsqu'on parle deux langues, il faut contrôler ces circuits, les mettre en fonction ou les inhiber selon le contexte de communication. Très sollicités tout au long de la vie des bilingues, ils se trouveraient renforcés et, par conséquent, plus résistants au vieillissement.»

5- La communication et l’implication
Près de la moitié des plus de 65 ans sont connectés à Internet. Une étude américaine indique que les aînés qui passent du temps sur la toile voient leur risque de dépression chuter de 20 %. En effet, Internet permet aux personnes âgées de rester en contact avec des gens et des réseaux à un âge où les occasions de rencontres se font souvent de plus en plus rares.
Il faut plus généralement rester ouvert aux autres et continuer de s'occuper de ce qui se passe dans notre monde. 
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Comment déterminer l'appartenance géographique dans les statistiques sur les centenaires ?

Message par Admin le Sam 28 Déc 2013 - 19:17

Christian Mortensen est né au Danemark en 1882 et décédé aux Etats-Unis en 1998. Il a passé les 95 dernières années de sa vie au pays de l’oncle Sam : Illinois, Texas et Californie. Néanmoins, dans la plupart des documents statistiques, il est d’abord enregistré comme citoyen danois même s’il est précisé par la suite qu’il fut résident américain.
Dina Manfredini est née en Italie en 1897 et décédée aux Etats-Unis en 2012. Elle a passé les 92 dernières années de sa vie dans l’état de l’Iowa. A la différence de Christian Mortensen, elle a pris la nationalité américaine. Elle est donc enregistrée comme citoyenne américaine et n’apparaît qu’en marge des statistiques italiennes sur les supercentenaires.
Ces deux illustres supercentenaires montrent qu’il y a débat sur le pays de rattachement pour élaborer des statistiques démographiques sur la longévité extrême.
La plupart du temps, nos doyens et nos doyennes sont titrés en fonction de leur dernier lieu de résidence. Ainsi, une personne peut vivre à son domicile jusqu’à un âge assez avancé, intégrer une maison de retraite située dans une autre commune pour les dernières années de sa vie et, devenir la doyenne de la commune où se trouve implantée la résidence. Les habitants de la commune d’origine peuvent légitimement se sentir « dépossédés » de leur chère doyenne.
Le dernier cas qui m’a amené à l’écriture de cet article est celui d’Anne de Sousberghe née en 1904 à Bruxelles. Elle a vécu en Belgique jusqu’en 1958 puis a migré vers l’Angleterre. Autrement dit, elle a vécu 54 ans dans son pays natal et voilà 55 années qu’elle vit outre-Manche. Alors, quel pays doit la comptabiliser dans ses statistiques ?
Doit-on privilégier le lieu de naissance, les origines ethniques qui peuvent bien sûr différer du lieu de naissance, le lieu de résidence le plus longuement fréquenté, le dernier lieu de résidence ?
 
Voici mon avis personnel sur cette question. Je considère que le principal intérêt des statistiques réside dans ce que l’on va pouvoir en déduire sur les critères favorisant la longévité. Choisir un critère pour déterminer le pays de rattachement, c’est mettre en avant un facteur de longévité prépondérant.
 
Si l’on pense que l’héritage génétique est le principal critère pour vivre longtemps, il faut alors rechercher prioritairement les origines ethniques de la personne. On peut alors recourir à la généalogie mais bien souvent, à une époque où la mobilité géographique était moindre qu’aujourd’hui, le lieu de naissance peut suffire.
Si l’on considère que le mode de vie, les habitudes alimentaires et culturelles, l’environnement et le climat sont plus influents que le patrimoine génétique, mieux vaut prendre en compte le lieu de résidence le plus longuement fréquenté dans la vie de la personne.
J’estime que ces deux approches ont le mérite d’être scientifiques contrairement à la troisième qui relève plus du choix politique.
Dans cette troisième option, la plus communément répandue dans nos régions et départements, on va rattacher la personne centenaire à son dernier lieu de résidence, souvent un EHPAD ou autre structure pour personnes âgées. L’institution peut mettre en avant la bientraitance de ses résidents. La visite traditionnelle des maires de la commune est clairement un acte politique avec ce message implicite ou parfois explicite que le territoire municipal est un lieu où il fait bon vivre et où les personnes âgées sont pleinement prises en considération. Dans cette optique, le découpage administratif prévaut sur toute autre considération.
Je reconnais que je mets en œuvre cette dernière option pour ne pas me trouver en marge des pratiques les plus courantes. Cependant, je crois que le facteur d’hérédité est celui qui joue le rôle le plus important dans la longueur de l’existence.

Vos avis ou apports sur cette question m’intéressent beaucoup…


Dernière édition par Centenarian le Dim 29 Déc 2013 - 23:37, édité 1 fois
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Y a-t-il des endroits dans le monde où l'on vit plus longtemps ?

Message par Arnaud56 le Ven 27 Déc 2013 - 18:28

"Zones Bleues" est un projet de Dan Buettner's qui étudie les régions du monde où l'on recense un très haut pourcentage de centenaires menant toujours une vie très active. Avec l'appui du National Geographic et de différents autres organismes, des scientifiques et des démographes ont classé ces endroits de longévité exceptionnelle par la capacité de leurs habitants à vivre plus longtemps que quiconque dans le monde. Ce ne sont plus des centenaires, mais des supercentenaires.
Les cinq zones bleues recensées dans cette étude sont :
- une zone de collines situées sur une île italienne de Sardaigne, habitée principalement par des bergers.
- une poche à Loma Linda, en Californie, où vit un groupe d'adventistes du septième jour.
- une région dans les montagnes du Costa Rica, sur la péninsule de Nicoya
- une zone située à Okinawa, au Japon.
- l'île d'Ikaria en Grèce.
Parmi les résidents de ces communautés, les chances d'atteindre l'âge de 100 ans sont jusqu'à dix fois supérieures à ce qu'elles sont pour la moyenne de la population en Amérique du Nord ou en Europe, tandis que l'incidence des maladies cardio-vasculaires et de cancer sont nettement inférieures à ce que l'on note dans la plupart des autres régions.
Cette étude vise bien sûr à mettre en évidence des constantes dans ces zones géographiques qui constitueraient des facteurs favorisant la longévité.
Il est à noter que bon nombre de ces endroits réputés pour produire des centenaires ont été contestés par les scientifiques, les âges avancés étant souvent exagérés et invérifiables, faute de pièces administratives.


Dernière édition par Arnaud56 le Lun 3 Aoû 2015 - 11:15, édité 2 fois
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La mort naturelle existe-t-elle ?

Message par Arnaud56 le Mer 25 Déc 2013 - 15:32



Dans les pays industrialisés, le nombre des centenaires augmente environ 8 fois plus vite que la population mondiale ? Ces grands vieillards se maintiennent fréquemment en bonne santé apparente jusqu’à leur décès, ce qui laisse penser que les centenaires meurent en bonne santé, en raison simplement de leur grand âge. Les rares données jusque-là disponibles sur l’identification par autopsie des causes de décès chez des personnes de cet âge concernaient essentiellement des patients hospitalisés. Aussi une équipe de l’université de Vienne a-t-elle tiré profit du nombre important d’autopsies pratiquées au sein de leur Institut Médico-légal pour extraire les données concernant les centenaires morts de cause naturelle en dehors de l’hôpital.A partir d’une série de 42 398 autopsies effectuées sur une période 18 ans, les données de 40 centenaires (11 hommes et 29 femmes), décédés à leur domicile et âgés de 100 à 108 ans ont été analysées. Au cours de cette période le registre des décès viennois mentionnait un total de 842 centenaires. Le rapport d’autopsie ainsi que l’histoire médicale de chacun des sujets ont été examinés. Les sujets autopsiés étaient tous décédés à leur domicile, de façon soudaine entre 7 et 9 heures le matin pour la plupart d’entre eux.
Chez 18% des hommes et 38% des femmes, l’indice de masse corporelle (IMC) était au dessus des valeurs normales alors que 36% des hommes et 21% des femmes avaient un IMC en dessous de 20 et 19 kg/m2, respectivement. Soixante pour cent des sujets décédés étaient considérés par leur entourage ou leur médecin comme étant en bonne santé au moment de leur décès. Néanmoins, 58% d’entre eux avaient des antécédents d’insuffisance cardiaque, d’angor ou d’infarctus du myocarde ou s’étaient fait implanter un pacemaker cardiaque. Par ailleurs, 23% étaient hypertendus, 10% étaient diabétiques, 10% avaient une affection respiratoire et 5% des troubles gastro-intestinaux. Des troubles neurologiques de type Alzheimer, maladie de Parkinson ou accident vasculaire cérébral, étaient présents chez 43% des sujets examinés.
L’autopsie a révélé qu’une cause cardiovasculaire était à l’origine du décès dans 68% des cas, les infarctus du myocarde en étant le principal responsable. Les pathologies respiratoires représentaient 25% des cas, les perforations d’ulcère gastrique 5% et une hémorragie cérébrale seulement 2%. L’autopsie a par ailleurs révélé une fréquence élevée de sténoses coronariennes avec la présence de plaques d’athérosclérose calcifiées chez 88% des sujets décédés de cause cardiovasculaire. De plus chez 80% des personnes, une calcification des valvules aortiques était également observée et tous les sujets avaient une sclérose aortique étendue. Par ailleurs une atrophie sénile du cerveau et du foie était présente chez tous les patients décédés.


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Cette étude montre ainsi que 100% des centenaires décèdent en raison de défaillances organiques bien identifiables en dépit du nombre élevé de sujets qui étaient considérés comme étant en bonne santé juste avant leur mort. Si l’on en juge par ces résultats d’autopsie, les centenaires ne meurent donc pas simplement en raison de leur grand âge.
 
Hamon - Successful Aging, Boulogne-Billancourt


Dernière édition par Arnaud56 le Ven 27 Déc 2013 - 18:37, édité 1 fois
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Mon risque de mourir dans l'année est-il élevé ?

Message par Admin le Mer 25 Déc 2013 - 1:37

Il semblerait logique que le risque de mourir dans l’année s’accroisse avec l’âge. Pourtant, les choses ne sont pas si simples.
Tout d’abord, la mortalité infantile reste proportionnellement élevée et le taux de mortalité commence par décroître dans les cinq premières années de la vie !
Ensuite, le risque de mourir décolle chez les 15 – 20 ans induit par des comportements à risques.
Entre 20 et 35 ans, le taux de mortalité est quasi stable.
Entre 35 et 95 ans, l’évolution est mathématique et logique. Le taux de mortalité augmente de façon exponentielle.

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Entre 95 ans et 107 ans, la croissance du taux de mortalité baisse à partir de 107 ans, le taux de mortalité devient constant mais culmine à 52% !
 
Les adeptes de cette théorie de stabilisation du taux de mortalité aux très grands âges font valoir que ces survivants ont démontré leur résistance à toutes les principales causes de mortalité et que, par conséquent, ils ne meurent plus que par déficit immunitaire ou inexorable usure organique.  Certains d’entre eux indiquent qu'il serait pertinent que le terme de « supercentenaire » désigne les personnes de plus de 107 ans et non 110 comme actuellement.
Les détracteurs de cette théorie pensent que la mortalité augmente avec l’âge quel qu’il soit. Sans contester la justesse mathématique des calculs démontrant la théorie, ils argumentent que la raréfaction des effectifs à ces âges extrêmes fausse les résultats.
 
Personnellement, je fais partie des détracteurs. Et vous, qu’en pensez-vous ?


Dernière édition par Centenarian le Dim 29 Déc 2013 - 23:40, édité 1 fois
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La génération 1903 défie-t-elle les statistiques ?

Message par Arnaud56 le Lun 23 Déc 2013 - 13:14

Centenarian a écrit:A partir de 107 ans, il semble que le taux de mortalité se stabilise autour de 50%. Cette théorie est controversée.
Si l'on considère le nombre de cas français à chaque âge, on peut vérifier cette statistique mathématique de 108 à 110 ans :
- 108 ans : 43 cas connus
- 109 ans : 22 cas connus
- 110 ans : 11 cas connus
En revanche, à 107 ans, les 39 cas recensés à cette date ne semblent pas crédibles. On devrait se situer entre 80 et 90 cas. Il va donc falloir intensifier les recherches.
On arrive bientôt à la fin de l'année 2013. Jamais sans doute la recherche de nouveaux cas de grands centenaires et supercentenaires français n'avait été aussi intensive. Le moins que l'on puisse dire est que l'on établit des statistiques assez improbables par rapport à la norme décrite par Centenarian. Jugez plutôt !
- 107 ans : 38 cas
- 108 ans : 36 cas
- 109 ans : 24 cas
- 110 ans : 19 cas
- 111 ans : 2 cas
- 112 ans : 2 cas
Il semble, selon les correspondants du GRG que la génération 1903 soit tout à fait exceptionnelle. Il ne serait guère étonnant d'avoir chez ces dix-neuf dames la future doyenne d'Europe voire de l'Humanité, qui sait ? Toutefois, il faut pondérer ce jugement en considérant que plus l'âge est grand et plus la probabilité de médiatisation est élevée.
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Qui sont les seuls hommes français à avoir franchi le mythique pallier des 110 ans ?

Message par Admin le Mer 18 Sep 2013 - 0:30

Le tout récent décès de notre doyen des Français Emile Turlant à l'âge de 109 ans et 167 jours nous rappelle à quel point il est difficile pour un homme de devenir supercentenaire.
Cette barre des 110 ans n'a été franchie que neuf fois au cours des quarante dernières années ! Cet événement n'est plus arrivé en France depuis l'année 2008. Cela commence à faire long...
1) Maurice FLOQUET, 111 ans et 320 jours, 2006
2) Emile  FOURCADE, 111 ans et 153 jours, 1995
3) Henri PERRIGNON, 110 ans et 247 jours, 1990
4)Alexis DAIGNEAU, 110 ans et 242 jours, 2001
5) Bernard DELHOM, 110 ans et 213 jours, 1996
6) Aimé AVIGNON, 110 ans et 202 jours, 2007
7) jean TEILLET, 110 ans et 131 jours, 1977
8)Louis de CAZENAVE, 110 ans et 96 jours, 2008
   Lazare PONTICELLI, 110 ans et 96 jours, 2008


Dernière édition par Centenarian le Dim 29 Déc 2013 - 23:43, édité 1 fois
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Le plafonnement du taux de mortalité à partir de 107 ans est-il vérifiable ?

Message par Admin le Mar 27 Aoû 2013 - 19:23

A partir de 107 ans, il semble que le taux de mortalité se stabilise autour de 50%. Cette théorie est controversée.
Si l'on considère le nombre de cas français à chaque âge, on peut vérifier cette statistique mathématique de 108 à 110 ans :
- 108 ans : 43 cas connus
- 109 ans : 22 cas connus
- 110 ans : 11 cas connus
En revanche, à 107 ans, les 39 cas recensés à cette date ne semblent pas crédibles. On devrait se situer entre 80 et 90 cas. Il va donc falloir intensifier les recherches.
Au-delà de 110 ans, les quelques cas français trop rares, ne permettent pas de poursuivre cette constatation actuellement. Il faut élargir l'échantillon de population pour retrouver la statistique. Considérons les cas recensés par le Gerontology Research Group :
- 111 ans : 35 cas connus
- 112 ans : 21 cas connus
- 113 ans : 8 cas connus
- 114 ans : 4 cas connus
- 115 ans : 1 cas connu
On est pas si loin de la suite logique : 32-16-8-4-2.


Dernière édition par Centenarian le Dim 29 Déc 2013 - 23:46, édité 1 fois
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Recherches sur la longévité

Message par Admin le Sam 17 Aoû 2013 - 1:23

Merci d'utiliser le cadre de réponse en bas de page.


MESSAGE FONDATEUR DU SUJET. NE PAS SUPPRIMER


Dernière édition par Arnaud56 le Lun 15 Fév 2016 - 16:15, édité 3 fois (Raison : Une chance sur deux de mourir dans l'année)
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Re: Recherches sur la longévité

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